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Lettre pigb-pmrc France
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Figure 3 - Gauche : température minimale à 475 K (environ 19 km) au nord de 60°N rapportée chaque hiver (modèle ECMWF) depuis 1994
comparée au seuil de formation des nuages stratosphériques polaires de NAT (Trihydrate d'acide nitrique) et de glace (Ice). Droite : réduc-
tion de la colonne totale d'ozone dans le vortex polaire dérivée des mesures du réseau de spectromètres UV-visible SAOZ en Arctique (gris)
et simulée par les modèles de Chimie-Transport REPROBUS du Service d'Aéronomie (trait plein) et SLIMCAT de l'Université de Leeds
(pointillés). Bien que très froid, l'hiver 2000 ne s'est pas traduit par une destruction record d'ozone par rapport aux années précédentes.
(Goutail et al., 2001)
Left : minimum ECMWF temperature at 475 K (around 19km) north of 60°N during each winter since 1994 compared to threshold temperature of
NAT (Nitric Acid Trihydrate) and Ice Polar Stratospheric Clouds (PSC). Right : total ozone reduction derived from the measurements of the SAOZ UV-
Vis spectrometers network in the Arctic (grey) and simulated by the REPROBUS (full line) and SLIMCAT (doted line) Chemical transport models of the
Service d'Aéronomie and the University of Leeds. Though exceptionally cold in January, the reduction of ozone did not reached record values in 2000.